Presse

Tribune de Genève, 15.03.2014

12

Tribune de Genève, 15.11.2013

thmchristophe

howtospendit.ft.com

Le Bal des Créateurs

Le Bal des Créateurs 2

Coiffure de PARIS No. 1184

Coiffure de Paris, Le Bal des Créateurs

TRIBU-TE, No. 30, 12.2012

Tribute magazine 30-The Big One, Le Bal des Créateurs

20 MINUTES, 11.10.2012

BIBLOND MAGAZINE No. 30 2012

TRIBU-TE MAGAZINE No. 29 2012

COIFFURE DE PARIS No. Mars 2012

OPEN Magazine No. 80
Simple et Efficace

OPEN MAGAZINE
Un créatif philanthrope

COTE MAGAZINE
Le Bal des Créateurs: entrez dans la danse!

LE TEMPS
Un Harcourt pour 20 francs 

IMMO CSOPE Magazine No. 110

360° Magazine
Art in Progress

Jouer les stars: ça ne coûte que 20 francs

par Emmanuel Coissy – Une cabine du studio Harcourt a été installée à Genève: le mythe est à la portée de tous. Notre reportage vidéo.

Cinq à dix personnes par jour prennent place devant l’objectif. Certains viennent de Lausanne ou de Neuchâtel. La rumeur sur la présence d’une cabine photo du célèbre studio parisien Harcourt au Bal des Créateurs, un salon de coiffure de Plainpalais, s’est répandue comme une traînée de poudre. Pour 20 francs, le client obtient en 3 minutes un tirage qui ressemble à ceux de la maison qui a immortalisé tant de vedettes.

Le studio Harcourt existe toujours à Paris. Une séance y coûte de 1000 à 2300 fr. La qualité est tout autre que celle de la cabine. En Suisse romande, un shooting en boutique oscille entre 60 et 80 fr. Chez un photographe, on démarre à 500 fr. (1000 fr. avec coiffure et maquillage).Il existe sept machines de ce type dans le monde. Le studio fait ainsi sa pub et diversifie ses sources de revenus. «Il a fallu 18 mois pour développer­ ce concept unique, explique Eric Grassi, directeur commercial de la société qui l’exploite en Suisse. «C’est le travail de la lumière qui a été délicat à réaliser.» Bien que le système soit numérique (le chimique a disparu il y a 10 ans) et le papier standard, le résultat n’est pas celui d’une cabine photographique ordinaire.

Les exploitants de cabines voient leur salut dans ce genre d’offres ludiques, la demande de photos d’identité étant en baisse, en raison des normes biométriques exigées par la Confédération. Plusieurs projets sont en cours à Genève. «Il y a du potentiel pour quatre installations premium en Suisse, dit Eric Grassi. Leur capital sympathie fait qu’elles marchent mieux que les classiques, qui coûtent de 8 à 10 fr.»

Les Genevois se souviennent du succès du regretté appareil de la gare routière.­ L’engouement pourrait renaître, puisque la cabine Harcourt sera installée dès vendredi pendant trois mois au Bon Génie. En fonction du succès, la machine ira à Lausanne.

Un riche passé

«On n’est personne dans le show-business si on ne s’est pas fait
tirer le portrait chez Harcourt», dit-on à Paris. Fondé en 1934, le studio a photographié des milliers de vedettes et d’anonymes.

Le style est intemporel: noir et blanc, pose classique. En butte à des ennuis financiers dans les années 1990, l’institution a périclité. L’Etat français a néanmoins acheté le fonds d’archives.

Aujourd’hui, le mythe est toujours vivace grâce à de nouveaux gestionnaires. Des personnalités comme Louise Bourgoin, Jean Dujardin, Adriana Karembeu s’y pressent pour être immortalisées. Et même nos toutous adorés!

Vous trouverez le video ici.

RON ORP
Le Bal des Créateurs

TRIBUNE DE GENEVE

Les idées tiennent à un cheveu

Tribune de Genève (Jeudi, 9 Juin, 2011)Etienne Dumont

        « Ce vieux plateau de chêne vient de Belgique », explique Christophe Durand. L’homme caresse le bois humanisant l’immense salon de coiffure qu’il vient d’ouvrir rue de l’Arquebuse. Le Bal des Créateurs ne doit surtout pas ressembler à une clinique pour cheveux. « Ces planches un peu usées donnent l’idée d’une table d’hôte. »

Christophe Durand, les aficionados de la mode le connaissent depuis belle lurette. Il suffit de tapoter Internet. Il n’y a pas que christophedurand.com pour dire du bien de lui. Barbara Polla ne tarit pas d’éloges sur celui qui a trouvé son « look » actuel, court et ondulé. Et, comme le monde est petit, le Français a repris sa galerie, Analix, pour en faire un espace voué non seulement à la bouclette, mais à diverses expressions. « Je vais installer un bar de jour, une galerie, librairie. Je prévois aussi un journal en ligne. »

Mais commençons par le début. Avant de devenir l’homme des fêtes genevoises et des cosmétiques internationaux, Christophe a grandi entre la Haute-Savoie, le Midi « et les Antilles en voilier ». L’homme se présente comme un cocktail tchéco-franco-argentin, « ce qui se faisait peu à l’époque ». Pas fortuné pour autant. « Mon père n’avait pas les moyens de me financer des études ». Comme mon interlocuteur se sentait attiré par la scénographie, le théâtre et le déguisement, il devait faire simple. « J’ai commencé un apprentissage de coiffeur ».

Coup de foudre à Genève

Il lui fallait ensuite grimper les échelons. Tout a débuté par Hans Look. « Il dirigeait une structure à la parisienne dans Annecy ». Puis est venue Marianne Gray dans la capitale. « Elle m’avait subjugué par ses créations ». La marche suivante sera, toujours à Paris, Jean-Marc Mariatis. « Quelle école! Ses salons sont dirigés militairement. »

Et Genève? Nous y arrivons. « Je viens y voir un ami. Et je tombe amoureux ». Je vous rassure. Ce n’est pas de la ville, mais de quelqu’un. « Il fallait que j’y reste après avoir trouvé un travail, quitte à l’inventer ». Christophe Durand ouvre Parallèles, passage Longemalle. C’est le succès. Il faut agrandir. Il se retrouve en Vieille-Ville. « J’occupais treize personnes ». Cela ne lui suffit pas. Après un voyage en Inde, notre ami veut y fonder des orphelinats. Il crée à Genève le bureau Evénements. Des soirées en généreront les moyens. « J’ai organisé des nuits à La Praille, loué l’aéroport ou attiré 12 000 personnes à l’Arena, ce qui n’est tout de même pas mal ». Ajoutez encore un travail dans le magazine Profil Femme. « Il m’a donné envie de créer le mien. Je l’ai intitulé Icôn« . Une revue au papier hyperglacé, « oú les choses s’exprimaient  à travers l’image ».

Redoutables égéries

Christophe met ensuite un terme à sa vie genevoise. « Je me suis fait repérer ». Notre homme crée des produits cosmétiques pour Bourjois et Chanel. « J’ai participé au développement de la marque Une comme make-up directeur ». C’est l’enchaînement, « j’ai passé de TAG Heuer à Chopard, puis à Zenith« . Tout cela pour mettre en valeur des égéries féminines, « dont j’ai fini par avoir assez ». Les stars ne sont pas aussi excitantes que le public l’imagine…

Une pause s’imposait. « J’avais gardé beaucoup de racines genevoises ». Et puis, « c’est une ville à taille humaine, dynamique mais sans agressivité, oú j’avais donné le meilleur de moi-même. » D’oú Le Bal des Créateurs. » Avec tout à reprendre, en débutant par la formation d’une équipe ». Financé avec des fonds propres, ce qui libère, le lieu s’anime. Aujourd’hui entrouvert, il comportera une librairie, « pour des magazines de niche » (comprenez par là sur des sujets pointus). Des expositions, « avec comme base la photo ». Une partie événementielle. « Des défilés, des happenings, des vernissages ». Et bien sûr une partie beauté. « Le maquillage surtout! ». Un magazine, enfin, on vous l’a dit. « Il s’appelle zebulemagazine.com « . Merci.

Et quand le tout sera-t-il au fait opérationnel? « Début septembre ».

Tribune De Genève
Un vrai coiffeur remplace Analix!
Tribune De Geneve
Etienne Dumont

Coiffure et maquillage @ Le Bal des Créateurs

l’ILLUSTRE

http://www.nashagazeta.ch/news/12220

http://archives.tdg.ch/actu/culture/bal-createurs-lance-jeudi-soir-geneve-2011-09-01

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

  • Notre adresse:

    25, rue de l'Arquebuse
    1204 Genève, Suisse

    Tel: 0041 22 320 00 55

%d blogueurs aiment cette page :